Shelter From The Storm


 
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 Vos derniers concerts

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odradek
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MessageSujet: Vos derniers concerts   Jeu 23 Aoû - 22:40

En ce qui me concerne :

.

Magma Narbonne 2012 - Dantesque et kafkaïen

L'entame du concert :

https://www.youtube.com/watch?v=nTb5QXNOCbQ


_________________
Seul mon squelette reste optimiste.
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gengis_khan
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MessageSujet: Re: Vos derniers concerts   Ven 24 Aoû - 1:05

Lee Scratch Perry, Max Romeo et surtout THE CONGOS ! une consécration reggae que tout homme aimant ce style devrait connaitre au moins une fois dans sa vie...

ce weekend nouveaux concerts en perspective...

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Aleyster
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MessageSujet: Re: Vos derniers concerts   Ven 24 Aoû - 1:17



Depuis, c'est la pénurie de concert qui font envie.
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the tightrope walker
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MessageSujet: Re: Vos derniers concerts   Ven 24 Aoû - 10:41



Kid Congo and the pink monkey birds

Très bon entre le garage/rock et le noise

Ce mec à le meilleur CV du rock'n'roll: il a tout d'abord était président du premier fan club des ramones, il a monté le projet Gun Club avec le grand Jeffrey Lee Pierce et a ensuite opéré entant que guitariste des Cramps durant leur plus grande période.
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Old Maid
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MessageSujet: Re: Vos derniers concerts   Ven 23 Nov - 20:25

J'ai été voir Joan Baez aux Arènes de Metz il y a quelques temps.
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the tightrope walker
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MessageSujet: Re: Vos derniers concerts   Sam 24 Nov - 21:33



Ty Segall Jeudi dernier, sans doute la plus grosse claque Live de cette année !
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Tom Paine
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MessageSujet: Re: Vos derniers concerts   Mar 8 Mar - 23:22

The Libertines - Ancienne Belgique (Brussels) - 04 et 05 mars 2016



Il y a des groupes comme ça, loin d'être parfaits, mais dont la spontanéité et la présence fera basculer une prestation live de l'erratique au sublime, selon votre sensibilité.
Les Libertines en concert, c'est un somptueux chaos, un impressionnant déluge sonique généré par un groupe récemment reformé qui, 15 ans après sa formation et de nombreux tumultes est toujours capable de générer dans certains lieux où il se produit des scènes d'hystérie, des images surprenantes, parfois violentes et franchement très drôles qui resteront à coup sûr gravées dans votre esprit.
J'avais pu constater le phénomène - de manière tout à fait moindre - en voyant Babyshambles il y a deux ans, au Bikini (Toulouse) et avait été déjà été marqué par la présence de Doherty. Tout au long de la performance (scandaleusement courte, il faut le dire), en l'espace de 5 minutes, le gars pouvait vous faire très peur, sembler être au fond du précipice puis se redresser subitement pour livrer une interprétation remarquablement juste et touchante de titres rock extrêmement bien foutus comme Fall From Grace ou Killamangiro.
Les conseils avisés d'une grande amie m'avaient de fil en aiguille conduit à la matrice : les Libertines, donc.
En août dernier, le groupe livra à Rock en Seine sous mes yeux un de ses premiers concerts parisiens depuis le split de 2004 agrémenté de nouveaux titres très prometteurs ! Je sortais du concert convaincu, heureux d'avoir pu enfin entendre des hymnes comme Time For Heroes , et ému de pouvoir assister à la réunion des héros sur scène, mais néanmoins frustré intérieurement par la taille de la scène, pas très intimiste et peu adaptée selon moi à l'identité du groupe. Les Libertines, ce n'est pas du rock de stade !
Bingo, début septembre, le groupe sort un troisième album, le hautement recommandable Anthems For Doomed Youth et annonce une tournée européenne de petites salles pour 2016 ! Je réserve immédiatement des places pour l'Ancienne Belgique, c'est loin, mais j'aime Bruxelles, où l'ambiance est beaucoup plus enthousiaste selon les dires de certains fans et d'amis.

Vendredi dernier, avec ma pote, nous arrivons sur place vers 14h.
Déjà quelques fans dans la file, mais rien d'alarmant, nous avons donc tout le temps de visiter un peu la ville avant de se positionner à notre tour vers 17h30, soit une heure avant l'ouverture des portes. Comme prévu, pas de difficultés, nous nous retrouvons au 2ème rang, à 3m du micro central. (Entre temps, nous avons pris le soin de nous procurer deux places pour le concert du lendemain, histoire d'éviter toute frustration... Je jubile : les Libertines sont à nous pour le week end!) Discussions avec quelques fans belges pendant l'attente, tous très sympas, puis le premier groupe arrive.
Il s'agit d'Amy Jo Doh & the Spangles, en fait la sœur de Peter Doherty !! Du bouncing rock plutôt sympa, elle est visiblement ravie d'être de la partie et fait participer un public (encore clairsemé: il n'est que 19h!) à plusieurs reprises ! Bonne surprise. La ressemblance avec son frère est frappante !
Il y a un deuxième groupe : Reverend & The Makers ; autre bonne surprise, et plaisir d'assister à des premières parties de qualité ! Le groupe, amputé de son bassiste pour la première date nous livre un set acoustique convaincant, du rock indie flirtant avec les Stone Roses ou Arctic Monkeys (le chanteur est d'ailleurs un grand ami d'Alex Turner !).

Il est désormais 20h30, et le public de l'AB est déjà excité. Un grand rideau nous cachera la scène jusqu'au dernier moment.
20h50 : exctinction des feux. Les Libs sont à l'heure : déjà une immense différence avec une certaine époque !
Sur les accords puissants du Diamond Dogs de Bowie en musique d'intro, Barât et Doherty déboulent sous nos yeux et sous les cris déjà sauvages d'une foule en transe ! Gary Powell et John Hassall suivent discrètement.
S'ensuit 1h30 de cris, de lumières stroboscopiques et de foule déchaînée façon magma en fusion ; je n'ai jamais vécu un concert dans une telle atmosphère ; participer aux pogos relève ce soir d'une manœuvre défensive tant la fosse est agitée !!
Les slams se comptent par paquet de 5, dès le premier titre, autour de moi, des anglais, flamands, français de 17 à 46 balais scandent en choeur les riffs et paroles de tous les titres (même les nouveaux !). Et l'enthousiasme ne décélère pas au fil de la prestation qui, elle, il faut l'avouer est plus qu'approximative !!
A vrai dire, ce soir là, il n'y aura pas une seule intro que Doherty ne sabotera pas, tant il a l'air à côté de ses pompes. Paradoxalement, le chant reste bon, Barât (toujours aussi charismatique, même dans l'urgence!) et la section rythmique s'efforcent de recadrer le tout, mais, rien à faire, Pete est en roue libre toute la soirée ! Deux titres s'en tirent avec les honneurs :You're My Waterloo, une somptueuse ballade de leurs débuts (publiée officiellement uniquement cette année) évoque l'amitié de manière très subtile et romantique sans jamais tomber dans le mélo à deux balles ; et Gunga Din, rock hybride aux couplets reggae et refrain façon punk fédérateur.
Le concert décolle péniblement sur la partie finale du set principale, enchaînant des titres chéris des deux premiers albums (Can't Stand Me Now , Death On The Stairs (mon favori!), Vertigo, Time For Heroes) pour finir sur un Good Old Days décadent à souhaits.
Le public est déchaîné, les Libertines, eux, s'en foutent.
Carl a déjà quitté la scène, visiblement énervé par l'attitude de son binôme. Le batteur joue le jeu de la spontanéité et se lance dans une chorégraphie hilarante alors que Pete gratte encore les accords de Good Old Days façon jigue irlandaise avant de balancer sa guitare sur le côté gauche de la fosse (ultime connerie de la soirée qui déclenche un début de baston dans la foule, heureusement pour nous, nous étions au centre)...
Le rappel sera bref, le salut aussi ; pour certain, cette soirée du 4 sera indigne du groupe. Nous, même si on est très heureux d'avoir pu éprouver dans une petite salle toute la folie générée par le phénomène Doherty/Barât, avons tout de même ressenti l'absence de passion, de complicité, d'échange même avec un public qui donne énormément d'énergie en retour !! Contrairement à Rock En Seine, j'en sors un peu dépité de ne pas avoir vu le groupe que j'aime tant à cause d'un caprice de rock star avinée.

Oublions ça, et autant le dire sans détours : ils se rattrapent haut la main le soir du 05 !! Un public également moins violent que la veille (fatigué?) mais toujours aussi énergique. Cette fois ci, je me prend en pleine poire la première partie du set, le groupe est en place et y croit !
Le premier titre, Barbarians est porté par une rythmique d'acier et un Carl Barât impressionnant de présence ! Je croise son regard à deux reprises et reste pétrifié sur ce refrain définitif : « The world's fucked up but it won't get me down ! » Le groupe joue méchamment bien, à côté de moi, les gens gueulent les paroles comme si leur vie en dépendait !
Une immense joie m'envahit ; quelque part, les Libertines, c'est aussi ça : deux potes avec un immense talent, des hymnes, et une folie commune qui envahit la foule, comme pour répondre à un monde qui fout le camp de tous les côtés qu'on est bien là, que le rock n' roll c'est la vie et qu'on vous emmerde. Oui, plus que jamais, on a besoin de groupes comme eux pour tout arrêter l'espace d'un instant et vivre le truc à fond !
The Delaney et Heart Of The Matter nous montrent un Doherty méconnaissable par rapport au premier soir (punk is back!), Boys In The Band de l'immortel premier album fait l'effet d'une bombe.
Lentement, The Milkman's Horse, tiré du dernier album calme le jeu.
C'est un titre assez mélancolique, et selon moi une de leurs plus belles compos. Doherty et Barât se partagent les paroles, et l'alchimie fait effet. Le moment est incroyablement beau et le public y est sensible. En me retournant, je vois un anglais (vêtu de la fameuse veste rouge!) chialer comme une madeleine alors que Carl Barât se saisit du micro pour déclamer « That's for the worlds they'll never see/This beatific revery/By windswept kisses heavens rave/Lovers rise and fall and fall and rise again ».
Là où d'autres groupes donneraient dans l'émotion facile, les Libs signent en quelques mots une chanson éblouissante de romantisme et de sensibilité! Je suis ému !
Comme la veille, la deuxième partie du set s'accélère à partir de Vertigo, et son riff inoubliable. Plus les chansons passent, plus Doherty et Barât montrent de signes de complicité. Ils finissent par chanter dans le même micro sur Death on The Stairs, sous les approbations hystériques des premiers rangs.
Le rappel débute avec le titre emblématique de leur amitié : Music When The Lights Go Out, un grand moment également, et il est d'autant plus touchant de constater que Doherty chante avec conviction. La version livrée ce soir est assurément la plus émouvante que j'ai pu voir en concert.
Sans nous laisser pour autant le temps de souffler, le groupe enchaîne les trois titres finaux avec énergie, The Ha Ha Wall (un titre singulier du deuxième album, absent du set la veille) la terrible What A Waster, et le tube Don't Look Back Into The Sun qui fait trembler l'AB pendant 5 bonnes minutes.
On en sort lessivés, mais heureux !
Malgré une première soirée chaotique (néanmoins largement rehaussée par l'ambiance belge), le groupe s'est montré le soir du 05 tel qu'on l'attendait ; et le show en valait la peine !!

Je peux comprendre certaines réactions d'énervement ou de dépit par rapport à l'attitude de Doherty, il est clair que le type a (toujours) un gros problème dans son rapport à la scène (et à l'alcool...), mais si vous allez voir les Libertines, l'énergie et le talent seront forcément là à un moment ou un autre !
Mon avis : un des derniers groupes UK qui vaille encore la peine, beaucoup plus talentueux qu'Oasis, et toujours surprenant en 2016 !

Voilà, merci pour la lecture, pour les parisiens d'entre vous, ils seront à l'Olympia demain soir, et c'est Arte Concert qui captera la performance. (Une raison pour eux de ne pas se louper, et pour vous de ne pas rater le rdv, si le cœur vous en dit!!)  Very Happy

Quelques photos prises dans le feu de l'action:
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JeffreyLeePierre
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MessageSujet: Re: Vos derniers concerts   Mer 9 Mar - 17:19

Superbe compte-rendu, grand merci.
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Sherpa
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MessageSujet: Re: Vos derniers concerts   Mer 9 Mar - 19:22

Merci! Très sympa à lire!
Pour ma part j'ai vu Doherty deux fois en concert (la première fois avec les Babyshambles et la deuxième fois en solo)
Ce que j'aime justement c'est ce côté approximatif, bancale, sur le fil...
C'est d'ailleurs ce qu'il me manque sur leur dernier album...il y a un côté trop propre et trop lisse je trouve...
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Tom Paine
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MessageSujet: Re: Vos derniers concerts   Lun 23 Oct - 21:56

J'étais au concert des Stones à Paris jeudi dernier.

Après avoir eu très peur en voyant les premières vidéos et lisant les premiers retours de leur tournée... j'ai passé une soirée mémorable !

C'était la deuxième fois que je les voyais, mais la première dans d'aussi bonnes conditions (le SDF en pelouse merdique, avec une bouillie sonore en facade, ça compte pas).

Je vous passe les galères d'organisation d'avant concert (sécurité dépassée, scènes d'hystérie assez flippantes devant les tourniquets). J'étais en pelouse or Keith Side avec deux potes eux aussi méga chauds.

Nuit noire. Ils commencent sans intro avec "Sympathy For The Devil", et voir le Jagger, là, à 15 mètres, ses moues de défi, ses danses vaudoues sorties de nulle part, se lancer direct dans le morceau peut être le plus poétique, et le plus ambitieux des Stones, ben ça vous secoue sérieusement. Il n'y a guère que Dylan qui m'aie déjà fait ressentir cela auparavant.

Wood et Richards ont de leur côté bien mis 20 minutes à entrer dans le concert.

Les tempos sont lents, ça rame souvent, mais, par miracle, peu, voir aucun pain ce soir là. Nous avons eu ensuite droit à un "Under My Thumb" très groovy et un "Let's Spend the Night Together" trop lent. Sur le moment, il est tout de même formidable d'avoir droit à ce bref retour à la période Swingin' London / Brian Jones.

C'est avec deux blues du dernier album, puis un "You Can't Always Get What You Want" beau à pleurer que les choses sérieuses ont démarrées. Pour moi, le sommet du concert fut néanmoins la version monstrueuse de "Paint It Black" envoyée en 9ème position. La performance donnée jeudi justifie à elle seule cette review que je suis en train d'écrire du concert.

L'un des tous premiers morceaux de rock que j'ai écouté dans ma vie, par le groupe qui m'a fait aimer cette musique. Et l'alchimie a fonctionné.
A un moment, Mick saisit le micro par le pied, réminiscence de la vidéo culte chez Ed Sullivan en 66. Le titre s'étend sur 6 minutes, avec une coda finale absolument de toute beauté (les Stones donneront d'ailleurs particulièrement dans l' "outro" musclée ce soir), et voir ces gars, des légendes dont les disques m'ont toujours accompagné, le visage usé par le temps, délivrer une telle performance a provoqué un choc. Sur le moment, je l'avoue, j'en ai chialé.

"Honky Tonk Women", puis deux titres chantés par Keith (dont "Happy" de Exile on Main St., complètement raté) ont suivi ce moment de bravoure. Je m'autorise quelques photos sur "Miss You" (ne ratant pas grand chose), puis l'épique "Midnight Rambler" annonce cette fameuse descente infernale de tubes, marque de fabrique des Stones, jusqu'a la fin du show. En 2014, ce titre avait été remarquablement exécuté en compagnie de Mick Taylor. Cette fois-ci, point de Taylor mais une version gigantesque, où les riffs pleuvent, où la menace est partout, et où les onomatopées géniales de Jagger nous renvoient au fin fond du Delta, pour une chevauchée bluesy complètement hors du temps.

Il faut le voir, ce type, se démener comme un diable avec son harmonica aux quatre coins de la scène, prendre des poses macabres, clownesques, assurer à lui seul un show que des groupes actuels ne sauraient livrer en 10 minutes de set. Du grand art.

Ce soir, la machine stonienne marche à plein régime, Keith cisaille son open G : un "Street Fighting Man" inattendu et dantesque, "Start Me Up", "Brown Sugar", et un final excellent sur "Jumping' Jack Flash". De l'ultra classique, quoi, mais ils s'appliquent, il n'y a aucun raté, et le moment est grandiose. Sur cette dernière, les gratteux, en formation serrée, font de nouveau durer le plaisir pendant plusieurs minutes d'outro, pendant que Mick balance son tee shirt dans la fosse, déclenchant une véritable foire d'empoigne parmi les VIP  Mr. Green .
Ca passe à une vitesse folle, le set se conclue déjà. Ou presque : 5 minutes de rappel; puis ils reviennent pour un "Gimme Shelter" très appliqué et l'inévitable "Satisfaction" en final.

Voilà, j'ai adoré ce show, je ne m'en remet pas encore tout à fait, et je souhaitais en dire quelques mots par ici !! Il leur reste une date à donner mercredi soir, après cela, il est fort probable que nous ne revoyions plus les Stones dans notre pays... (Bien que l'on dise ça à chaque fois Laughing )
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JeffreyLeePierre
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MessageSujet: Re: Vos derniers concerts   Ven 27 Oct - 16:49

Et ben.
Quand j'ai vu 22 secondes d'images derrière un commentateur sur une chaine d'info, j'étais plus que circonspect vu le grand âge des ces messieurs. Apparemment, ils savent encore se bouger et faire bouger leur public. Pas mal...

Sinon, j'étais à Toronto la semaine dernière (pour un salon professionnel bancaire), mais même pas eu le temps d'un pélerinage devant le Massey Hall. Dommage, j'ai regardé des photos sur internet et le bâtiment a l'air superbe.
En revanche, je suis allé à un concert privé, organisé par Ripple, du Steve Miller Band. Ripple, c'est une start-up qui se lance dans les paiements sur une base blockchain et Steve Miller Band, ça doit être leur idée de ce qu'il faut comme genre pour attirer du vieux banquiers de 50 et plus Laughing



Le concert avait lieu à la Berkeley Church Event Venue, une ancienne église transformée en salle de concert via un plancher à mi-hauteur. C'est sympa, on voit une ogive en fond de scène, ça a de la gueule. Pour le concert, c'était très moyen surtout à cause de l'ingé-son : on n'entendait que la batterie et les voix (fatiguées, souvent). Rarement les guitares et encore plus rarement l'orgue. Bref, du coup, ça pouvait surtout pas être enthousiasmant. Et la musique, déjà que c'est moyen ma came, ne m'a laissé aucun souvenir marquant. Sauf The Joker, forcément.
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Tom Paine
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MessageSujet: Re: Vos derniers concerts   Sam 18 Nov - 14:00

Van Morisson à la salle Pleyel hier soir ! Smile

Excellent concert, très jazz avec beaucoup de titres du dernier album (+ de celui qui va sortir en décembre), que j'ai énormément apprécié sans être connaisseur. Du blues aussi avec en milieu de show, une reprise énorme de "Baby Please Don't Go". Il alterne avec aisance entre saxophone, piano, Gibson Les Paul et harmonica. Et surtout, la voix est absolument intacte.

Le groupe n'est pas en reste, et est exceptionnel de musicalité tout le long de la performance.

Quelques défauts néanmoins :

- On a l'impression que chaque morceau est un prétexte à étalage de longs solos, toujours parfaitement exécutés, mais qui installent au bout d'un moment une certaine monotonie, voire un certain ennui...

- Découle du point précédent : la variation et la spontanéité n'est pas vraiment au rdv (au milieu du show, l'impression d'entendre cinq fois le même titre), l'esprit de groupe non plus : Van The Man se tient au milieu la plupart du temps, adresse des signes fermes aux zicos à chaque transition, et les fusille du regard à la moindre petite connerie. C'est lui le boss, en soit, pas un défaut, mais du coup le groupe semble en pilotage automatique, et n'a pas l'air de vraiment prendre du plaisir à jouer sur scène. Pas très grave, néanmoins, le job est fait.

- Pas de GLORIA, ni de Here Comes The Night. Van se barre de scène au bout de 1h20 de concert. Pas de rappel. Dommage. Si il avait joué ne serait-ce qu'un titre de plus, personne n'aurait rien dit, mais là, un parfum d'esclandre s'est légèrement fait sentir au terme du concert, surtout que le prix des places n'était pas donné (minimum 80 balles en fosse debout où j'étais, et ça montait beaucoup plus cher en places assises).

Cela n'en reste pas moins une très bonne soirée pour ma part, ponctuée par des moments de grâce : un très élégant "Moondance" en début de setlist, des slows beaux à pleurer où la voix de l'irlandais retrouve des éclats d'antan et rappelle ses magnifiques albums Astral Weeks ou Moondance par moments, toujours avec cette note jazzy omniprésente dans les orchestrations. Enfin, le moment de la soirée : lorsque Van consent à nous livrer en final un "Brown Eyed Girl" bien plus feutré que l'original, mais toujours aussi excellent et repris en choeur par la foule sur l'outro. Très beau moment.

J'ai pris quelques photos :



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gengis_khan
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MessageSujet: Re: Vos derniers concerts   Sam 18 Nov - 15:16

Merci pour ce beau récap Tom Paine ! Quelle chance d'avoir vu Van The Man en concert ! il est rare de le voir à l'affiche de concert en France et je le loupe à chaque fois !

Je vais m'écouter son dernier album tiens Smile
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Tom Paine
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MessageSujet: Re: Vos derniers concerts   Sam 18 Nov - 17:35

Oui je suis très heureux aussi d'avoir pu y assister malgré les quelques points noirs évoqués !

C'est vrai qu'il fait peu de dates, et quand il vient, c'est à Paris ... Néanmoins je suis sûr qu'il repassera ! Very Happy

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Tom Paine
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MessageSujet: Re: Vos derniers concerts   Sam 31 Mar - 12:01

Jack White au Studio 104, Radio France, 29/03 :


J'ai eu la chance de voir le fameux garçon énervé de Detroit jeudi soir, dans des conditions exceptionnelles. Je vais essayer de synthétiser ici ce moment musical hors normes :

A l’annonce de deux Olympia complets et en juillet, je m’étais résolu à rater Jack White une fois de plus cette année. C’était sans compter ce concert exclusif donné à France Inter, dans le cadre de l’excellente émission de Michka Assayas que j’écoute très régulièrement.

L’affaire n’était cependant pas gagnée d’avance : il fallait d’abord espérer décrocher le précieux sésame à l’ouverture des résas Lundi 19/03. Et comme prévu je n’étais pas le seul sur l’affaire : un concert de Jack White dans ces conditions, ça ne se rate pas. 2h30 passées derrière l’écran d’ordi à subir la chronique de Léa Salamé dans le 7/9 et et un nombre incalculable de raffraîchissement plus tard, la résa ouvre à 8h59 et quelques poussières. En moins de 15 secondes, j’obtiens mes places. Certains auront moins de chance : moins de 5 minutes plus tard, le stock est déjà épuisé...

Je précise le prix du billet : 0 €.

Finalement nous seront un peu plus de 800 personnes au Studio 104 de la Maison de la Radio ce jeudi 29. Seule une grosse centaine de places aura été mise à disposition du public, le reste des invit' circule en interne parmi des happy fews. Quand on voit que certains sièges « réservés » sont restés vides jusqu’au premier quart d’heure de concert, et que certains fans ont été refusés à l’entrée, il y a de quoi gueuler.

Installés à 20h pétantes, un peu sur la droite, à 4m de la plateforme, nous prenons le temps d’observer cette magnifique salle du Studio 104, en configuration assise pendant que la sono balance des hits de toutes les périodes de Jack White, Raconteurs, Dead Weather etc… Autour de nous, pas mal de jeunes, mais un public assez hétéroclite dans l’ensemble. 10 minutes avant le concert, Assayas se charge de descendre chauffer la salle, et la réponse est extrêmement chaleureuse envers l’animateur. Pour ma part, la pression ne cessera de monter jusqu’à 21h04, heure de fin du flash infos (Rappelons que nous sommes en direct!), lorsque le groupe de White investit la scène dans un déluge sonore.

Ils sont seulement 4, deux claviers, une batteuse exceptionnelle, et le bassiste habituel

Le son est surpuissant d’entrée de jeu, et quelques secondes plus tard, c’est au héros du garage rock de fouler la plateforme sous nos acclamations hystériques. Je remarque d’emblée un jeu d’éclairage très particulier : nous sommes dans une pénombre bleutée, ce qui rendra l’atmosphère encore plus particulière… Vétu d’une parka d’un bleu électrique, il lance le premier riff de la soirée (sur une guitare elle aussi entièrement bleue), « Over And Over And Over », peut être le titre le plus correct du dernier album, qui sur scène donne une entrée en matière énergique, sans être folle.

Craignant une avalanche de titres du dernier opus (assez affreux à écouter, il faut le dire), concert de promo oblige, la surprise est de taille lorsqu’au fil de ce set de 55 minutes, Jack aligne finalement à peu près autant de titres de son excellent premier album, Blunderbuss aux côtés de ceux de Boarding House Reach, pour un show exclusivement centré sur sa discographie solo, ce qui me satisfait au plus haut point, je ne suis en effet pas fan transi des White Stripes ni des Raconteurs, à part quelques morceaux épars.

« Freedom At the 21 », grand moment, est joué en troisième position. White, cheveux devant les yeux, concentré, irradie de présence scénique, et la frappe de la surdouée Carla Azar, puissante et précise, me transportera jusqu’au bout du concert. C’est elle qui joue sur quasiment tous les enregistrements studios de White depuis 2012, et je tiens à souligner le talent exceptionnel de la jeune femme, qui fait oublier en quelques secondes son prédécesseur Daru Jones, inutilement démonstratif et éparpillé. Sans oublier un charisme naturel qu'elle partage avec le leader du groupe. Eux deux portent la performance vers des sommets assez incroyables.

Les surprises s’enchaînent : deux autres titres de Blunderbuss suivent, dont l’émouvant morceau titre, somptueuse ballade comme seul White sait en écrire de nos jours, joué dans une version électrique qui n’a rien à envier à l’originale. (Je note vite la grande compétence des deux nouveaux membres (des musiciens Rn'B paraît-il, et notamment du claviériste devant nous, qui porte une étrange coiffure peroxydée rappelant les 80's.)

Après un break intense, notre bluesman prend un couplet quasiment a capella, et il est alors impossible de ne pas être touché par cette voix, impressionnante de justesse et de puissance, qui survole avec majesté la masse sonore produite par les 4 autres membres. Dommage que cette nouvelle formation, laisse peu de places aux choeurs, j’y reviendrai. "Hypocritical Kiss" et ses parties de piano hallucinantes nous régale dans la foulée. A ce stade de la soirée, je suis déjà entièrement satisfait de la setlist jouée. Seul point mort : les chansons s’enchaînent et malgré un enthousiasme partagé par toute l’audience, personne ne se lève de son siège. Les concerts de rock assis, je n’y arrive pas.

« Ice Station Zebra » nouveau titre, bâtard curieux entre rap et funk à la Prince suit cette séquence de ballades. Sur scène, ça passe, sans emporter la foule.

Idem pour « Why Walk A Dog », ballade assez faible malgré de bonne idées de rupture, comme toujours avec White on oscille entre modernité et esprit rétro, un bon moment tout de même puisque lorsque vient le moment de prendre son solo de guitare, Jack s’approche, très tranquillement du bord de la plate forme, doté de ce je ne sais quoi magnétique qu'il partage avec les souverains rock de l’Ancien Temps, et, sans un mot, se jette comme un gamin au milieu du public, égrenant son déluge de notes là, à côté d’une dame et d'un petit enfant qui n’en revenaient pas et du reste d’entre nous, médusés par cette proximité !!

L’heure tourne, et ces instants passent bien trop vite : « Sixteen Saltines » est une véritable tuerie, j’ai adoré cette fulgurance rock dès la sortie de Blunderbuss et la performance livrée ce soir fut le sommet de la soirée pour moi. En deux minutes, tout est dit.  
Je passe sur « Respect Commander » qui dure bien 3 minutes de trop, pour parler de ce grand moment d’émotion que fut « Love Interruption » : exécuté sans fioritures par son compositeur, une somptueuse Gretsch acoustique en bandoulière et toujours cette justesse de ton: « I won’t let love disrupt corrupt or interrupt me, anymore »

Ce titre possède la même puissance émotionnelle et surtout, cette même couleur douce-amère propre a tous les grands titres de blues. Il manque la choriste Ruby Amanfu pour sublimer cet instant de grâce, dommage, je suis néanmoins conquis et sous le charme, lors de ces trois minutes plongé dans ce bleu électrique sorti tout droit de l'esprit du petit génie de Detroit. Ce titre me rappelle Bob Dylan par bien des aspects, c'est dire...

Grosse montée en intensité, lorsque le concert se termine sur deux titres de Lazaretto, d’abord un « High Ball Stepper » impressionnant de puissance, qui sonne comme une BO de western post apocalyptique, dans un monde de textures sonores que personne sauf Jack White ne connaît vraiment, bardé de ruptures hallucinatoires, puis le morceau titre en conclusion, où le Graal est atteint lorsque le rocker s’approche de notre côté, à moins de 3m, et que votre serviteur finit debout, hurlant, bras en l’air, suivi dans un mouvement d’enthousiasme par tous ses voisins (enfin !!!!)  cheers !

Et puis, c’est déjà fini ! Snif ! Il quitte la scène nous saluant chaleureusement avec ses musiciens.

Beau geste : Michka Assayas offrira devant nous un vinyle pressé en direct live du deuxième titre exécuté ce soir, "Corporation", à Jack White, en guise de remerciement. L’on apprendra à ce moment là que le rocker s’est cassé un doigt de pied avant le concert, et s’était excusé de ne pas avoir pu sauter comme il en a l’habitude…  Mr. Green

Sacré bonhomme, et sacré souvenir pour ma part, j’espère avoir pu le partager un peu avec vous à travers ce compte rendu ! Et, dans le cas contraire, le podcast du show complet sera à écouter ici : https://www.franceinter.fr/emissions/les-concerts-d-inter/les-concerts-d-inter-29-mars-2018

Un grand concert, dans des conditions exceptionnelles et avec un son parfait. (Au passage, il est très appréciable d'assister à un show sans une forêt de smartphones sous son nez...)
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